Archive for the ‘war crimes’ Category

Conflicts in the Great Lakes region of Africa – Origins and Solutions

May 24, 2017
Very interesting conference on the African Great Lakes conflicts. With some brilliant panelists.
Published on Nov 18, 2016

International conference on finding solutions to the insecurity challenges in the Great Lakes region of Africa, held in Oslo, Norway 24. October 2016. Organized by International Action for Burundian Diaspora (IABD) and Africa Centre for International Law and Accountability (ACILA).

Panelists:
– Willy Nyamitwe, Senior advisor to President Pierre Nkurunziza, in charge of Media, Information and Communication
– William Nyarko, Executive Director at ACILA
– Keith Harmon Snow, Regent’s Lecturer in Law and Society at the University of California Santa Barbara, writer, photographer, war correspondent, activist, and a leading voice of uncompromising dissent. A former genocide investigator for UNICEF, recognized for a decade of work challenging establishment narratives on genocide and war crimes.

See the YouTube video.

Genocide of the Acholi by Museveni

January 13, 2017

Olara Otunnu speaks about the atrocities committed by Museveni against the Acholi population in northern Uganda.
Here is the video

Corneille speaks at last.

October 26, 2016

Corneille Nyungura, the famous Rwandan-Canadian singer recently published a book in which he describes how Paul Kagame’s men murdered Corneille’s family. An article by Bernard Desgagné (in french). Here is the article .

 

How President Kagame Sacrified Women During the 1990-1994 War

March 19, 2016

Here is an interesting testimony from a female former RPF combatant on how that organization has been and still is treating women.

 

RPF woman combatant

There is no country that divides the world opinion as Rwanda; A success model of post-conflict recovery yet a renowned repressive police state at the same time. Prime of what makes Rwanda a global star is a facade of women emancipation, but as Lieutenant Jeanne Umulisa, in a personal testimony, portrays, Rwanda’s women empowerment is simply a PR stunt.

Read more

 

Former RPF soldiers testify on mass murdering Hutus and Tustis.

December 7, 2015

This video is a testimony by former members of the RPF military on how they committed genocide against Hutus, killing Tutsi witnesses in the process. In the video they mention how the RPF massacred the Gogwe Tutsis in 1993 to discredit Habyarimana’s government and how the RPF used that as an excuse to break the ceasefire.  They talk about one instance in 1994 when they rounded up around 100 young Tutsi men who were suffering from PTSD and bashed in their skulls one by one, using agafuni, a used, worn hoe, a tool RPF men have been known to use whenever they need to kill people without using guns.  They talk about how they eviscerated a 17-year old Hutu girl near Base in the northern part of Rwanda and how they shot a woman in the vagina after killing both her sons and how they proceeded to kill the entire village of around 50 households which they suspected of supporting Hutu rebels. I remember that such horrible acts were reported in the media as “counterinsurgency operations”.

The Truth Behind the RWandan Tragedy by Remigius Kintu

June 29, 2014

A must read by Remigius Kintu.

The Following Document was prepared upon request and presented to the U.N. International Criminal Tribunal on Rwanda (ICTR), Arusha, Tanzania
March 20, 2005

http://repositories.lib.utexas.edu/bitstream/handle/2152/4486/3588.pdf?sequence=1

http://hungryoftruth.blogspot.be/2009/01/truth-behind-rwandan-tragedy.html

24 years of Genocide against the Hutus

May 18, 2014

Paul Kagame snitching on the West

June 25, 2012

Had to share this. In this press conference, which he gave a few days after his regime had been accused by Western media of helping a Tutsi congolese armed rebellion, Paul Kagame is basically saying f…ck it, I ain’t going down alone, I’ll reveal all of you mofos secrets on TV.

Hutu Genocide witness Paul Moreira

April 21, 2012

Testimony in French of a Hutu genocide witness. Found on http://www.reveil-fm.com

Je n’ai aucun doute sur la réalité du génocide des Tutsis. Aucun doute sur la lâcheté des occidentaux qui ont laissé faire et évacué uniquement leurs concitoyens alors que les Hutus massacraient des hommes, des femmes et des gosses sous leur nez. Mais… L’histoire ne s’est pas arrêtée là, en 1994, avec la victoire du Tutsi Paul Kagamé et ses troupes sur les génocidaires Hutus. L’histoire a débordé au Congo-Zaïre, dans les Grands Lacs. En 2008, j’ai découvert que les Tutsis Rwandais avaient armé une milice qui va massacrer des civils par centaines de milliers. Que la terreur qu’ils ont répandu au Congo va aboutir à la mort de quatre à cinq millons d’êtres humains. Oui, vous avez bien lu : quatre à cinq millions. Les plus grandes pertes civiles depuis la seconde guerre mondiale.

Paul Kagamé est un dictateur-tyran et criminel contre l’humanité qui jouit de l’impunité.

Je découvre tout cela lors d’un reportage au Congo, entre Goma et Ruthshuru. J’enquête sur les trafics d’armes et de minerai précieux. Et j’arrive au cœur des ténèbres. Une milice dirigée par un certain Laurent Nkunda tue les populations civiles. Je rencontre l’un de ces groupes armés, ils sont dirigés par un officier rwandais. A la faveur de la confusion des combats, je réussis à passer dans des zones qui n’étaient plus accessibles depuis longtemps. Des milliers de réfugiés sortent de la jungle. Des femmes portant toutes leurs possessions sur leur tête et un regard d’animal traqué. Des milliers de personnes marchant dans un silence lugubre. La tragédie est habituellement bruyante. Ils ne parlaient pas.

– Pourquoi fuyez vous ?

– Laurent N’kunda nous tue, me répondaient les femmes dans un étrange murmure, elles chuchotaient comme si elles avaient peur d’être entendues .

N’kunda était alors considéré par l’occident comme un type présentable. En 2009, il a commis un massacre de trop, un massacre filmé, et les Rwandais l’ont rapatrié à Kigali où, aux dernières nouvelles, il vivrait en résidence surveillée.

J’avais alors publié une note sur mon blog. Je la republie ici. Pour mémoire. Et parce que Kagamé est à Paris.

Écoutez ce que m’ont raconté des dizaines et des dizaines de personnes, témoignages concordants de massacres passés à l’as. En 1996, deux ans après le génocide des Tutsis par les Hutus au Rwanda, les Tutsis Rwandais ont franchi la frontière et ont agi à peu près de la même manière sur les populations civiles Hutus qui étaient au Congo. Les Hutus rwandais ont été massacrés, bien entendu. Mais aussi les Hutus congolais qui n’avaient rien à voir avec le génocide commis au Rwanda.

Le 30 octobre 1996, et cette date revient dans toutes les bouches comme une musique de malheur, les Tutsis rwandais ont réuni des hommes dans un stade du côté de Rutshuru, dans le Kivu. Ils venaient d’envahir le pays et voulaient présenter les nouvelles autorités aux habitants, disaient-ils. Comme les Rwandais se comportaient avec beaucoup de correction, la population civile ne s’est pas méfiée. Ils sont allé au stade. Les soldats rwandais ont alors demandé aux gens de lever la main selon leur groupe ethnique. Ils ont fait un groupe avec les Hutus et ils les ont emmenés dans une carrière. Il leur ont ligoté les bras et les ont tués un par un avec des coups de bêches sur la tête. J’ai rencontré un survivant, un type donné pour mort et dont le cœur est reparti. Il y a toujours des accidents de ce type dès qu’on passe aux massacres systématiques. Il s’est réveillé au bout de trois jours au milieu de sa femme et de ses trois filles assassinées.

Combien sont morts dans ces jours là ? Difficile à dire, impossible même, personne n’a compté. Village par village, les survivants donnent des chiffres invérifiables. On parle de plusieurs dizaines de milliers rien que dans la petite région de Rutshuru.

La MONUC, la mission des nations unies présente sur le terrain n’a pas trouvé le temps de compter depuis toutes ces années. Elle a posé du barbelé autour des sites où sont ensevelis les gens, de l’herbe a poussé et l’oubli avec. Notre oubli, pas celui des Congolais…

L’un de ces fonctionnaires onusiens m’a confié, off the record, que, oui, en 1996, quand les Tutsis du Rwanda ont commencé à ouvrir les charniers de leur côté de la frontière et à prendre conscience des « proportions bibliques » qu’avait pris le massacre de leur population, ils sont entrés au Congo pour se venger sur les Hutus qui vivaient au milieu des populations congolaises. Et ils ont tué, de manière indiscriminée, Hutus rwandais et congolais, suspects de les accueillir.

D’une certaine manière, le fonctionnaire de la MONUC semblait comprendre le contre-massacre. Pas le justifier. Juste le comprendre. Et il m’a laissé entendre qu’il fallait construire en regardant l’avenir. C’est un sentiment assez répandu dans cette région du Congo : n’en parlons pas, regardons de l’avant. Le malaise aussi, du fait que les victimes d’hier soient devenues des bourreaux…

Alors on s’est tu.

Et les massacres ont continué jusqu’à maintenant.

Des groupes armés appuyés par les Tutsis rwandais sont restés présents à l’Est du Congo, là où le pays fait frontière avec le Rwanda. Et certains (pas tous et pas eux uniquement…) ont continué à tuer.

Jusqu’au mois d’aout dernier, en 2007, en ce qui concerne la région de Rutshuru. Tout au long de la route qui va vers l’Ouganda, j’ai vu des charniers. Des civils tués par une brigade appelée Bravo.

Par une négociation politique un peu bizarre, un groupe armé pro-Rwandais a été intégré pendant quelques mois dans l’armée régulière congolaise. On lui a confié la gestion d’une zone peuplée majoritairement de Tutsis. Un certain Innocent (ça ne s’invente pas) était responsable du coin. Un tueur, disent les habitants. Ils étaient partis se réfugier dans la forêt. Parfois, ils tentaient de se glisser dans le village. S’ils croisaient un gars de la brigade Bravo, disent-ils, ils pouvaient être tués.

Des dizaines de témoignages concordants racontent la même chose. Des villages entiers réunis, fébriles, car ils savent le risque qu’ils prennent de parler, ils savent qu’à tout moment les hommes en armes peuvent revenir, ils sont là, à quelques kilomètres à peine.

Ils ont toujours pris le risque de parler. Pour la mémoire des morts et pour que cela cesse. Et nous n’avons pas entendu.

Depuis 1996, la guerre au Congo aurait causé la mort de près de quatre millions de personnes. Entre 200 000 à 300 000 par balles et le reste (3,7 millions…) du fait de l’écroulement du système sanitaire, des épidémies, de la malnutrition, conséquences indirectes de l’insécurité.

Tous ces morts ne peuvent être imputables aux Rwandais, bien sûr. Le problème des guerres qui ont lieu dans les pays sans Etat c’est que les armes sont distribuées et vendues à droite à gauche. Elles deviennent un moyen de survie, l’armée régulière elle même se décompose et abrite des cliques mafieuses vivant sur les ressources du pays. Car ce coin est l’un des plus riches du monde.

Du minerai. Cassitérite, coltan, or, diamants… Le minerai a alimenté le chaos. Tout le monde en voulait. Les Rwandais, les Congolais ripoux de l’armée, les Ougandais…

Et nous, l’Occident, en avions besoin. Alors on l’achetait. Et on le transportait.

Partout dans le Kivu, le groupe Bolloré s’affiche fièrement en transporteur numéro un. En 2003, quand l’ONU avait enquêté sur le pillage des ressources naturelles du Congo, elle avait rencontré presque tous les acteurs du drame. Elle voulait convaincre les acteurs économiques que ce commerce tuait et qu’il fallait désinvestir tant que la paix n’était pas revenue. Certaines multinationales avaient accepté de ne plus acheter de minerai venant de ce coin là.

Sachant que ce commerce alimentait des dizaines de milliers de morts civiles. Mais quand les experts de l’ONU avaient voulu interroger les gens de Bolloré (SDV), le transporteur français avait refusé de les rencontrer et d’interrompre ses activités. Ainsi, SDV a eu l’honneur de se retrouver sur une liste de « non répondants » émise par les experts de l’ONU aux côtés de trafiquants d’armes aussi célèbres que Victor Bout, le russe qui inspira le personnage de Nicholas Cage dans Lord of War…

Paul Moreira est né près de Lisbonne, en 1961. Il vit à Paris depuis 1963.

Il est titulaire d’une maîtrise de sociologie de l’Université Paris IV et d’un DESS d’anglais intitulé « Correspondant de presse dans un pays anglo-saxon » de l’université de Paris III.

Il débute sa carrière à Radio France internationale en 1984 puis travaille comme enquêteur pour l’émission Droit de réponse de Michel Polac, sur TF1. Il travaille à l’hebdomadaire Politis entre 1988 et 1990. Puis il rejoint la rédaction du mensuel Actuel jusqu’en 1994. Il est embauché à l’agence CAPA en 1995 où il devient grand reporter et réalise des films pour Envoyé spécial sur France 2, Zone interdite sur M6 et de nombreux sujets pour Canal plus. En 1997, il participe à la création de la rédaction du Vrai Journal, l’émission présentée par Karl Zéro sur Canal plus dont il devient rédacteur en chef en 1998. En 1999, il quitte CAPA et intègre Canal Plus pour créer 90 minutes où il est nommé directeur adjoint de l’information.

Travaillant principalement pour la télévision française, il a réalisé ces dix dernières années plusieurs films d’investigation dans des zones de conflit : les milices en Irak, la corruption en Afghanistan, les investissements secrets des multinationales en Birmanie, la guerre des colonies en Israël, le trafic d’armes en République Démocratique du Congo, les déchets toxiques en Somalie…

En 1999, Paul Moreira a fondé sur Canal plus le magazine 90 minutes. Certaines de leurs enquêtes comme celles sur l’assassinat déguisé en suicide du Juge Borrel contribuent à faire rouvrir des enquêtes judiciaires. En 2003, à la demande de la direction de Canal plus, il crée une case hebdomadaire consacrée au documentaire d’enquête : Lundi Investigation.

Certaines de leurs émissions génèrent des pressions politiques[1]. C’est le cas en 2004, pour une enquête sur l’armée française en Côte d’Ivoire, révélant que les soldats ont tiré dans une foule désarmée. La FIDH et la LDH demandent sans succès une commission d’enquête[2] au gouvernement.

En 2006, la direction de Canal plus met fin à l’émission.

Paul Moreira quitte Canal plus et crée une agence de presse indépendante : Premières Lignes.

Depuis, il produit des films pour diverses chaînes : Canal plus, Arte, France Télévisions.

Ses documentaires sont diffusés dans la plupart des pays européens, en Australie, au Japon, au Canada, en Russie.

En 2007, il publie une réflexion sur le journalisme, les nouvelles méthodes de manipulation, le reportage de guerre à l’heure de l’embeddment et la gestion de la perception.

Il est aussi à l’initiative de Liberté d’Informer, une campagne pour un Freedom of Information Act français. Une loi plus souple d’accès aux documents administratifs et une déclassification plus transparente des archives. Une pétition a recueilli près de 6 000 signatures et un important intérêt public. Filmographie

* 2001, une de ses investigations sur Ali Mohamed, taupe d’Al Qaeda au sein des forces spéciales américaines, est reprise par CNN et son document « Islamiste-USA : histoire d’une alliance contre nature » est nommé au prix Albert Londres.

* 2003, il est à Bagdad pour l’entrée des troupes américaines. Il réalise un documentaire sur les pillages et le chaos qui s’installent : « Dans la jungle de Bagdad ».

* 2004, Irak : Dans « Bagdad : la guerre des bombes », est mis en lumière une attaque de l’armée américaine contre l’hopital Habibya de Sadr city. o Israël, portrait de Zakaria Zoubeidi, chef des brigades des martyrs d’Al Aqsa de Jenine, c’est alors l’homme le plus recherché de Palestine (« Le pouvoir des rebelles armés » reçoit le Prix du meilleur reportage d’actualité[7] du Club Audiovisuel de Paris 2005.

* 2005, Israël : « Dans le secret de la guerre des colonies » expérimente une forme originale. Cette émission de 90 minutes mêle enquête, décryptage et reportage à chaud sur la question des colonies. Il est diffusé alors que l’évacuation de Gaza n’est pas encore achevée.

* 2007, Irak : Au pic de la guerre des milices à Bagdad, il mène une investigation au sein de la population irakienne sur les racines de la guerre civile. Son film, « Irak : agonie d’une nation » reçoit le prix du meilleur documentaire d’actualité au Festival International de Télévision de Monte-Carlo et le prix de l’investigation au Festival International du Grand Reportage d’Actualité.

* 2008, Armes, trafics et raison d’état, enquête de 90 minutes sur le trafic d’armes pour Arte, réalisée avec David André. Prix de l’investigation au FIGRA. o Travailler à en mourir, documentaire pour France 2 sur la souffrance au travail dans les entreprises françaises.

* 2009, Afghanistan : sur la piste des dollars, 52 minutes sur la corruption et le détournement de l’aide humanitaire en Afghanistan[9]. Diffusé sur “Four Courners”, ABC Australia, NHK (Japon), Russia Today, Al Jazeera, TVE (Espagne), Finlande, Hollande… Prix de l’investigation au Figra et sélectionné pour la première édition du Investigative Film Week, à Londres.

* 2011, “Islam,Antéchrist et jambon beurre”.

Livres

* État de choc Ed. Flammarion, 2002, (ISBN 2080683535) * Les Nouvelles Censures, dans les coulisses de la manipulation de l’information Éditions Robert Laffont, 2007, (ISBN 2221108639) * Travailler à en mourir, avec Hubert Prolongeau, Editions Flammarion, 2010

Mud slinger mud slung?

March 29, 2012

Rudasingwa, Nyamwasa and Gahima are disgruntled RPF big shots who are now trying to topple Kagame. They all were involved in mass murder campaigns against Hutu civilians. Seeing them fighting today is like watching a pub brawl between Lord Voldemort, Count Dooku and The Joker.

Dr Rudasingwa used to be Rwanda’s Goebbels (read evil smart guy with great communication skills). He helped design and implement the RPF cover-up of its genocidal operations against Hutu peasants and assassinations of educated hutus after it had seized power in 1994. Among his many accomplishments was the use of Tutsi women who would testify in Gacaca courts to being raped by the accused, who invariably happened to be prominent Hutu figures: former members of government, high ranking church members, teachers or doctors…anybody who happened to be in RPF’s crosshairs and who the RPF wanted to be in jail.
Today it looks like Rudasingwa is getting a taste of his own medicine by the hand of his former boss Paul Kagame. A Tutsi woman is telling the world on YouTube about how the good Doctor repeatedly tried to rape her while she lived at his home as a genocide orphan.

I couldn’t resist but post facebook Diane Mugwaneza Ndabaga’s remarks about the mud slinging offensive . Here is her original post in Kinyarwanda. I’ll translate it when I get a chance.

Maze kureba video leta Kagame yashyize ku rubuga rwa youtube aho umugore wiyitaMarie Irene Rwizihirangabo yivugira ati “Rudasingwa…yanyikubyeho ararangiza” binyibutsa bimwe Abanyarwanda bavuze ngo “Inkubisi…yayo, irayitarukiriza”. Jye uriya mugore Fillette simuzi. Sinzi niba ibyo avuga ari ukuri cyangwa se ikinyoma. Icyakora naterefonnye incuti yanjye y’i Kigali, imbwira ko Fillette uyu ari indaya izwi na bose, ariko ko no kwiba atabikizwa cyane. Icyakora ngo ni n’umurokore da, wawundi wabonye agakiza. Ibye binyibutsa ibintu byinshi biteye agahinda muri uru Rwanda rwubakiye ku kinyoma. Ndavuga bibiri byonyine. Ahasigaye urubuga ni urwacu twese. 1.Gahima n’amalisiti y’abajenosideri Umugabo Gahima Jerari ubu nawe ubarizwa mu buhungiro, ni we wadukanye ibyo gukora amalisiti y’abajenosideri. Nta n’ubwo yabitaga abakekwaho jenoside, nk’uko amategeko mpuzamahanga avuga. Ubusanzwe umuntu wese uba atari yahamwa n’icyaha, aba ari umwere imbere y’amategeko. Oya ! Kuri Gahima, biriya bihumbi byose yashyize kuri lisiti ni abajenosideri. Kugira ngo asembure iyo mvugo kandi agaragaze ko ibyo kuri iyo lisiti ari ukuri, we n’abo bakoranaga birutse igihugu cyose, bifashisha IBUKA na AVEGA, bashishikariza abagore batabarika kwishinja ko bafashwe ku ngufu n’Abahutu. Bararira muri za Gacaca, bararira imbere ya za gereza, bashishimura imyambaro mu masoko, n’imbere y’inzibutso aho batangaga ubuhamya badatinya amaso y’abarebyi. Yemwe n’abatanze intsinzi bose, biyitirira Interahamwe. Ariko wenda birimo ukuri : Harya Interahamwe n’Inkotanyi ubundi batandukaniye he ? Ibyo ari byo byose, bamwe mu bari bogejwe ubwonko, aho basubirije ubwenge ku gihe, baragenda batinyuka bati : “Jyewe rwose n’umuryango wanjye twabeshyeye Masabo Nyangezi”. Harya ubwo nta ndishyi z’akababaro ku kinyoma kingana gityo ? Iyo ubivuze barasubiza ngo ababeshyera abandi babiterwa n’ihahamuka ! Harya Abahutu bo ntibajya bahahamuka ? Aha munyunve neza. Simpakana ko Interahamwe zitafashe abagore b’Abatutsikazi ku ngufu ndetse benshi bakabikuramo ubumuga n’ubwandu bunyuranye burimo na SIDA. Ariko kubona umugore ajya hariya ati : “Jye Musenyeri Misago yamfashe ku ngufu!” ; “Jye ministiri Ntagerura Andreya yamfashe ku ngufu” ; “Perefe Bagambiki yamfashe ku ngufu”, n’abandi, byatumaga bamwe bagira bati : “ibi bintu ariko birimo imitwe”. Na none babinegaga biherereye, naho ubundi byahindukaga “gupfobya jenoside yakorewe Abatutsi”. I Cyangugu umugore witwa Beyatirisa ati : “Jye Padiri Mategeko yamfashe kungufu
”. Kubera ko Padiri Mategeko yari azi neza ko uwo Beyatirisa arwaye SIDA, ati : “Niba naramufashe ku ngufu, wenda namuteye SIDA. Ngaho nimudupime”. Beyatirisa ahindura imvugo ati : “Oya! Ahubwo padiri yoheje Abatwa aba aribo bamfata ku ngufu”. Ubu se Mategeko ntiyakatiwe burundu y’akato ! Buriya se Gahima Jerari ko ari mukuru wa Rudasingwa Tewojeni, yaba yarakoze ariya malisiti, agashyushya imitwe y’abantu murumuna we atabizi ? Ibyo ntibishoboka. Dore ko Rudasingwa yari Umunyamabanga mukuru wa FPR. None ibyo gufata abagore n’abana ku ngufu bimugezeho. Ibiri amambu, Fillette avuga ko yanze ibyo Rudasingwa yamusabaga ngo kuko yatinyaga ko amutera SIDA! Eeeh ! None se Rudasingwa yafashwe ku ngufu n’Abahutukazi ? cyangwa SIDA yayitewe n’abafashwe n’Interahamwe ? Ubu ni nde utabona ko ibi bintu bya FPR bitangiye kuyigaruka ? Icyakora igice cya Rudasingwa cyihutiye gushyira ku mbuga inyandiko ngo “Leta ya Kagame igeze aho yitabaza abakinnyi b’ikinamico nka Fillette mu gusebanya !” Ubwo se iryo kinamico ni bwo mukiribona, cyangwa ni uko ngo “agahwa kari ku wundi gahandurika ?” Nta gihe batababwiye ko mukabije guhimba amashyirahamwe y’abashinjabinyoma, ngo ababivuga ni ibipinga bipfobya jenoside. Ariko reka nibarize Rudasingwa. Ko yatangaje ko Kagame yamwibwiriye ubwe ko ari we wishe Habyalimana, ariya malisiti yakorwaga na mukuru we, Rudasingwa yari ataramenya ko Kagame ari we warashe Habyalimana, cyangwa yumvaga ibyo byo atari ikinamico ? Ikinyoma ! Umutego mutindi utangiye gushibukana nyirawo. FPR yigishije abana kubeshya, none bibagezeho mutangiye kwishaririza ! Erega n’akataraza kari inyuma ? Ngo “intebe y’ikinyoma ntiyicarwaho kabiri”. FPR yubakiye gahunda yayo ku kinyoma, none gitangiye kugaruka abahoze ari abambari bayo, ari nabo bacuraga iyo migambi y’ikinyoma ! Igihe kirageze kugira ngo Abanyarwanda aho bava bakagera bumve ko ubugizi bwa nabi ntawe busiga. Ikinyogote nicyo bavugiyeho ngo kirya abandi byakigeraho kikishaririza. Kugumya kwemeza ko Kagame ari we mugome wenyine, ni nko kuvuga ko ari we utekerereza FPR, akanashyira imigambi yayo mu bikorwa wenyine. Ibi ni ukubeshya abanyarwanda. Niba Fillette akora ikinamico kuri Rudasingwa, ubwo muri Gacaca harimo ba Fillette bangana iki ? Dore inzira ni imwe. Abitandukanije n’iyi ngoma y’abicanyi nibajye imbere basabe imbabazi, babwize Abanyarwanda ukuri amabi babakoreye, ahasigaye abe aribo babatera icyuhagiro. Ibindi byose ni ikinamico nyine, ni ikinyoma kigikomeza. 2.Safari Stanley n’amalisiti y’abafite ingengabitekerezo ya jenoside Ikindi ibya Fillette byanyibukije ni umugabo Safari Stanley. Uyu mugabo FPR yaramukoresheje mu guhirika burundu ishyaka rya MDR. Umunsi umwe yaratinyutse ku minara ya radiyo na televiziyo nyarwanda, ati : “Abantu bose bafite ingengabitekerezo ya jenoside, niba badashoboye gufungwa nibaraswe, kuko ari urumamfu mu ngano”. Ubwo yari amaze gusoma lisiti y’abo yemezaga ko bafite ingengabitekerezo ngo bizweho mu nteko. Muri abo harimo na Padiri Fortunatus Rudakemwa, uyu uri mubashinze leprophete. Icyambwira niba aho Safari agereye mu Bubiligi yaratinyutse kujya gushaka uwo mupadiri, bakagirana ubwiyunge nka bwabundi bwa Musenyeri Misago (Imana imwakire mu bayo) na Pasiteri Bizimungu (Imana imuhe ukwicuza gushyitse) ! Abantu b’abanyabwenge bemera gukoreshwa mu gushyiraho amategeko y’amafitirano atagendera ku butabera n’ukuri, amaherezo na bo arabahitana. Muzaba mureba amaherezo y’abagabo nka Alani Mukurarinda na bagenzi be. Ubu bicaye ku ntebe z’ikinyoma. Barashinja Ingabire Victoire ibinyoma babizi neza, bagakatira Deo Mushayidi urwa burundu bazi neza ko arengana. Sinirirwa ndondora abo barenganya barimo Ntaganda Bernardi, abategarugori b’abanyamakuru, ba Runyinya Barabwiriza, n’abandi batabarika. Ubwo nibibageraho, nabo bazavuga ngo “Ingoma ya Kagame igeze aharindimuka ?” Umwanzuro Italiki ya 6 Mata, ni umwanya wo kuvugira hamwe tuti : “Twanze ikinyoma, turashaka ukuri ku byabaye. Dukeneye kumenya amateka yacu”. Naho ubundi, nitugumya kurebera ibyabaye kuri Habyalimana na bagenzi be nk’aho bitatureba, tukumva ibiri kuba kuri Rudasingwa tugaseka ngo ni we wenyine, iyi ngoma y’ikinyoma iramara abantu. Kandi amaherezo bizagere kuri buri wese. Rudasingwa, Gahima, Kayumba n’abandi, turashima ubutwari bwanyu bwo kwitandukanya n’ikinyoma. Ariko turashaka ibirenze ibyo. Nimwifatanye n’abandi banyarwanda bifuza ko ikinyoma, agasuzuguro, kwikubira, n’ibindi bibi byacika mu gihugu. Ubu namwe mumaze kumva uko kubeshyerwa biryana.